FAQ

  • Pourquoi partir faire un tour du monde a vélo ?

Pour tellement de raisons ! Parce que c’est un peu fou, parce qu’on aime bousculer nos vies et celle des Gens qui nous entourent,  parce que c’est la meilleure manière de se confronter à soi, aux autres, de repousser ses limites et vivre des moments que nous ne revivrons sûrement jamais... Parce que nous croyons en nos projets et que nous souhaitons faire avancer les mentalités sur les différents sujets évoqués, nous sommes en lien étroit avec différentes associations et en avons même créée une. Bruno fait partie de l’association « Handi-cap prévention » depuis ses débuts il y a neuf ans maintenant et Ludivine est adhérente de l’association EFLS (Ecole Française de la Langue des Signes) et vient de terminer les deux premiers modules d’apprentissage de la langue des signes, fin juillet.

Pour toutes ces raisons et tellement plus... Nous espérons pouvoir vous faire en faire partager le maximum. Pour ce qui est de l’entourage de Bruno, voilà plus de vingt ans qu’ils en entendent parler... Il était temps diront-ils ! ;)

  • Trois ans, c’est pas trop long ?

Nous avions commencé par dire deux ans. Puis en traçant l’itinéraire et en répertoriant tous les endroits, villes et pays que nous souhaitions faire, il nous a paru incontournable de rajouter un an pour finaliser le rêve... C’est à dire terminer par les Amériques et plus précisément : Ushuaia...

On dit que si tes rêves ne te font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas assez grands... Trois ans c’était un chiffre assez fou pour nous, l’avenir nous le dira !

  • Vous n’avez pas trop peur ?

Comment même partir avec cette idée en tête ?! Nous aurons suffisamment peur pendant le voyage pour ne pas à avoir peur avant ! Nous partons plus en mode : Prudence est mère de sûreté. Et puis nous pensons que c’est aussi une question d’état d’esprit, d’ouverture et d’instinct.

Nous rajouterons que la seule peur existante pour le moment est d’origine positive puisque due à l’approche de notre départ et la montée d’adrénaline intense qui l’accompagne !

  • Comment allez-vous faire pour dormir et manger ?

Nous sommes en quasi autonomie totale. Seul le besoin de se ré-alimenter et se doucher est nécessaire et vital à nos yeux. Pour ce qui est du couchage, dans les grandes villes, nous utiliserons les sites « Warmshower » et « Couchsurfing ». C’est des sites ou les gens s’inscrivent pour accueillir des voyageurs, en proposant l’hébergement, la douche, un bout de jardin, un repas, etc. C’est une manière de rencontrer des locaux et partager notre voyage.

Pour ce qui est de manger, nous mangerons "local" et surtout ce que l’on trouve suivant les endroits ! :) Dans tous les cas, nous avons de quoi bien cuisiner en terme d’ustensile.

  • Sacoches ou remorque ?

Bruno : J’ai toujours penché pour les sacoches. Je les trouve plus pratiques, le poids est mieux réparties sur le vélo, moins encombrantes. Pour avoir testé une remorque deux roues, personnellement, je ne la conseille pas. Avec une remorque, on à tendance à charger la bête facilement dans les moindres recoins, sauf qu’on le ressent vite sur le pédalage et je ne vous parle pas des côtes ou l’on subit un éternel et très énervant mouvement de va-et-vient de la remorque, d’avant en arrière qui donne la sensation désagréable d’être toujours tiré en arrière.

Autre gros inconvénient rencontré : en descente, ne surtout pas dépasser les 35-40 km/h sinon un effet de balancier de gauche à droite commence et peut vous emporter sur le côté vu qu’elle est accrochée au vélo par une patte (qui n’est que d’un côté du vélo, d’ou ce mouvement).

Alors si vous êtes remorque, et vous en avez bien le droit ! :) Penchez plutôt pour la mono-roue. Dans l’alignement de votre vélo, elle est donc plus efficace et profilé. Certaines possèdent des amortisseurs. N’oubliez pas qu’avec une remorque, c’est des pneus en plus sur la liste de matériel, des crevaisons, des contraintes mécaniques (pour le vélo comme la remorque).

  • Pourquoi ce vélo ?

L’effort commun était quelque chose qui nous intéressait et en l’essayant, ce fut la révélation ! Une bête de concours !

Plus de vingt ans d’expériences pour ce modèle « PINO » de chez Hase, adaptable pour tous : valides, non-valides et enfants.

Ce qui nous amène à la seconde raison de prendre ce tandem, qui n’est pas des moindres ! C’est un outil de sensibilisation à part entière dans le cadre de notre voyage et de nos projets respectifs ! Par expérience aujourd’hui, on peut vous dire que c’est fou le nombre de personnes qui s’arrêtent déjà, questionnent, interrogent, etc. Nous nous retrouvons très vite à discuter de notre projet, du handicap, des origines de chacun, de la jeunesse, du rêve et/ou de toutes les thématiques qui entourent aujourd’hui notre vélo... Et nous ne sommes pas encore partis. Alors on n’ose à peine imaginer pendant !

  • Préparation physique (avant & pendant)

Quand on monte un projet comme celui-ci, la préparation physique ne se doit pas d’être intense. Pour un voyage au long cours de trois ans, il est plus question de préparation mentale avant tout... Dans l’effort intense et de longue durée, rajouté à la promiscuité du voyage, c’est bien plus une question de mentale et de repousser les limites dont il est question. Le vélo vient apporter un paramètre dont nous avions besoin : le défi physique et mental. De plus, quand on part trois ans, on peut se permettre de commencer par du petit kilométrage, le temps de rôder le corps et la machine ! Et le temps, c’est bien ce que l’on s’offre en partant...

A savoir quand même que Bruno a déjà fait de multiples voyages, que ce soit à vélo, en kayak ou randonnée, et Ludivine pratique une activité physique depuis ses 7 ans, de multiples sports comme la natation, le judo, la boxe chinoise, etc. De même pour Bruno donc on peut dire qu’à ce niveau, la base est là. Après, on est jamais à l’abri d’une blessure mais cela se gère in situ. :) Bien s’écouter c’est prévenir... Et ça n’est pas une phrase en l’air !

  • La santé, l'hygiène ... etc ?

Il faut prévoir de commencer les vaccins au moins 6 mois avant. C’est un point important et à bien calculer parce que le nombre de doses ne sont pas les mêmes suivant les vaccins, les marques de médicaments, etc. Pour nous ce fut un casse-tête pas très clair mais réussi ! :)

Les vaccins que nous avons fait :

- La fièvre jaune (1 dose) : obligatoire dans beaucoup de pays, la vaccination ne peut se faire que dans un centre de vaccination agréé et est mentionnée dans un petit livret jaune, certificat officiel international à ne surtout pas perdre ! Des pays vous le demanderont.

- Vaccin antirabique = la rage (3 doses en un mois au jour 0,7 et 21 ou 28) : Il est conseillé aux voyageurs au long cours de faire ce vaccin et d’autant plus ceux à vélo. Ce n’est pas un mythe la meute de chien qui te cours après pour t’attraper les mollets !

- Vaccin contre l’encéphalite à tiques (3 doses) : Chez l’adulte et les enfants âgés d’au moins douze ans, le nombre d’injections est le même. La deuxième injection se doit d’être faîte 1 à 3 mois plus tard et la troisième et dernière 9 à 12 mois après.

- Vaccin de l’Hépatite A (2 doses pour une protection à vie) : Une seule injection vous protégera pour un an, la seconde peut-être faîte à n’importe quel autre moment de sa vie, sans limite de temps, mais ce sera seulement après celle-ci que vous serez vacciné à vie.

- Et tous les classiques se doivent bien sûr d’être à jour  : ROR, Tétanos, Hépatite B, etc.

  • Comment s'orienter? 

On a opté pour la carte en version papier. On aime bien l’électronique mais jusqu’à un certain point et Bruno n’a aucune confiance dans les GPS ! Mauvaises expériences obligent... Et puis il est bon de se laisser aller au gré des kilomètres, au hasard des rencontres et de notre curiosité, c’est aussi ça le voyage pour nous.

Petit conseil : bien faire attention de ne pas attendre d’être dans le pays pour en trouver une mais plutôt le pays voisin car dans certains pays, trouver une carte relève du défi et en avoir une, de l’espionnage...

  • Gérer le site web à distance ?

On vous en dira plus en décembre déjà ! Mais on a essayé de simplifier au maximum avec Charles, stagiaire de l’association #QMTPLP, qui a réalisé notre site internet en prenant toujours en compte ce paramètre important. Nous pourrons aussi compter sur du soutien logistique de la famille et/ou des amis.

  • Ça coûte cher un tour du monde à vélo ?

Le budget que vous trouverez sur le site, est un budget optimal et prévisionnel... C’est-à-dire vu au mieux et surtout avant le départ. En réalité tout dépend de la vision qu’on a de son voyage et le voyage entrepris aussi bien sûr ! Il existe des postes sur lesquels il ne faut pas lésiner je pense : la polaire, le coupe-vent, les chaussures, le vélo et son équipement, les sacoches ou la remorque, les ustensiles de cuisine, le couchage.

Pendant le voyage, les deux postes de dépenses les plus importants sont : l’hébergement et l’alimentation. Ce qui n’est pas de grosses dépenses en soi finalement. Il faut juste vite sortir de l’Europe et ne pas s’attarder au Japon ou aux États-Unis ! :)

En résumé, le voyage coûte cher si vous souhaitez avoir le même confort qu’à la maison, mais sans retourner dans le monde des Cro-magnons, il est aujourd’hui possible de voyager confort sans pour autant trop se charger. N’hésitez pas à aller vous inspirez sur la page « Matériel ».

  • Quel pays visitez-vous en premier ?

Nous partons en direction de la Suisse ou du Sud de la France, pour rentrer en Italie et se diriger vers la Grèce puis la Turquie qui nous fera pénétrer le continent asiatique ! Pour plus d’informations, référez-vous à la page « Itinéraire »

  • Qu’est-ce que vs emportez comme affaires ?

En moyenne cela donne par personnes :

- 2 T-shirts,

- 2/3 caleçons,

- 2/3 paires de chaussettes,

- 1 pantalon/pantacourt,

- 1 survêtement,

- Une polaire,

- Une veste en laine de Mérinos type armée (voir « Matériel »),

- Un coupe-vent haute qualité montagne.

- Une paire de gants montagne+ une autre printemps,

Voilà la base, pour ceux qui veulent plus de détails, n’hésitez pas à nous contacter et nous poser vos questions sur le formulaire « Nous contacter ».

En sachant que nous achèterons si besoin durant le voyage. Tous les produits ne se trouvent pas partout mais presque, dautant plus avec internet !

  • Comment allez-vous faire pour les visas ?

Les visas se récupèrent aux postes de frontières. Il est dit que c’est le casse-tête du voyageur. Tous les postes de frontières ne délivreraient pas les papiers d’entrées et/ou de sorties, nous serons toujours confronté à cette limite de temps et cela quelque soit les rencontres... Je crois que ça va être dur des fois ! :) Dans certain pays, il est possible de le prolonger sans retourner aux frontières, on vous dira tout ça au fur et à mesure promis ! :)

  • Combien de kilomètres par jour ?

La moyenne risque d’être entre 80 et 120 kms/jour, suivant bien sûr le dénivelé rencontré. On parle ici de moyenne sur une longue durée. À savoir que sur un tandem comme le nôtre, la moyenne kilométrique de la journée est souvent plus élevée que sur un vélo classique. Sur plusieurs étapes testées avec les deux, la moyenne d’un vélo normal en fin de journée, et on ne parle pas de compétition mais bien de voyage, est de 15 à 25 Kms/h. Sur le Pino, elle se situe entre 25 et 35 Kms/h. Pédaler à deux sur la même machine ça aide, c’est sûr ! On vous en dira plus par la suite aussi ! :)

  • Le pays ou continent que vous rêvez de faire ?

L’Asie est le continent qui fascine Ludivine tandis que Bruno rêve des Amériques... Il fallait combiner le tout, trois ans c’est donc bien le minimum pour nous ! :)

  • Comment comptez-vous traverser les océans ?

Nous comptons principalement utiliser le bateau, cargo ou train. L’avion est trop cher et vient plomber le budget et pour ce qui est du vélo, pas sûr qu’ils l’acceptent... Déjà qu’avec un vélo normal c’est cher et chiant alors avec le nôtre, je n’ose imaginer ! :)

  • Cela fait combien de temps que vous préparez ce voyage ?

Pour ce qui est de Bruno, c’est un rêve d’enfant qu’il a depuis ses huit ans, il en a fait une première petite partie il y a huit ans en bouclant un France-Portugal à vélo déjà et il revient donc à la charge. Pour ce qui est de Ludivine, voyager a toujours été un rêve auquel elle aspirait un jour... N’ayant que très peu eu l’occasion d’y goûter, c’est pleine de curiosité et d’envie de croquer le monde qu’elle rencontre Bruno et grimpe en selle !

Vous en trouverez plus dans la partie « Qui sommes-nous ? ».

  • Quelle a été la réaction de vos proches par rapport à votre voyage ?

Nos parents ont peur, et comment pourrait-il en être autrement ?! C’est normal et compréhensible, mais au final, ils sont nos plus grands fans, ce qui nous encourage pour la suite…

L’annoncer n’a pas été simple pour Ludivine, c’est d'abord l’incompréhension totale qui a gagné ses parents et proches. Au fur et à mesure de l’avancé de son projet, ses parents sont devenus beaucoup plus confiant, le voyage commençait à s’organiser et prendre forme. Nos amis quand à eux, ne sont pas étonnés de notre décision de partir à l’aventure, bien au contraire, ils nous soutiennent !

Dans tous les cas, nous les emporteront avec nous : dans la tête, le coeur et en gravant le jour de notre départ dans la mémoire de tous... le 27/09/2014...

  • Pourquoi le vélo ?

Parce que c’est une des plus belles inventions créée par l’Homme aux yeux de Bruno et pour la simple raison qu’avec peu de moyens, elle vous emmène ou vous le souhaitez, elle attire la sympathie et cela à l’échelle mondiale et de manière générale. Elle vous fait avancer à l’allure parfaite pour découvrir les paysages sans jamais se lasser de les voir... Elle vous porte même vos affaires, attire les curieux sympathiques et les sensibilisent sur l’existence de modes de transports différents, sur ses différentes fonctionnalités et sa grande adaptabilité... Et cela sans même avoir prononcer un mot !

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